IIe Journées d’études médiévales de Sofia
17-18 novembre 2026, Sofia (Bulgarie)
Date : 17-18 novembre 2026
Lieu : Sofia, Bulgarie
Contact : Malinka Velinova<m.velinova@uni-sofia.bg>
Site de l’événement : lien
Date limite de soumission : 31 juillet 2026
Modalités de soumission : Les propositions de communication, contenant un titre, un résumé de 400 mots et une brève bibliographie (5-10 références), sont à envoyer avant le 31 juillet 2026 à l’adresse de l’organisatrice : m.velinova@uni-sofia.bg. Le résumé doit indiquer clairement la problématique traitée et les objectifs visés, l’approche théorique et la méthodologie adoptées, les hypothèses de travail et/ou les conclusions et les résultats attendus. L’auteur indiquera son affiliation et son statut dans le corps du message et joindra, dans un fichier à part, une notice biobibliographique (100-200 mots). Les communications auront une durée de 20 minutes et seront suivies de 10 minutes de discussion.
La langue de la journée d’études est le français. Seront acceptées, à titre d’exception, des communications présentées en italien ou en espagnol.
Publication des communications : Les articles rédigés à la base des communications présentées à la journée d’études seront publiés, après évaluation par le comité scientifique, dans un numéro thématique de revue ou dans un volume d’actes.
Frais d’inscription :
Tarif plein (enseignants-chercheurs) : 50 euros
Tarif réduit (doctorants) : 30 euros
Les étudiants seront dispensés de frais d’inscription.
Les frais couvriront les pauses café, le déjeuner, l’impression des programmes et livrets.
Calendrier :
- Date limite de soumission des propositions : le 31 juillet 2026
- Réponse du comité scientifique : le 31 août 2026
- Programme : le 1er octobre 2026
- Inscription : le 15 octobre 2026
- Journée d’études : le 17 novembre 2026
Argumentaire :
À la mémoire de Bernard Dupriez
(1933-2025)
Cette deuxième édition de nos journées, qui aura lieu le 17 novembre 2026 et qui sera consacrée au thème de la réticence, se veut le prolongement et l’approfondissement en études médiévales, françaises et romanes, du colloque pour jeunes chercheurs « The unspoken and silence in language and literature », qui s’est tenu en novembre 2025 à l’Université de Sofia. Or notre journée s’adresse aussi bien aux jeunes chercheurs (étudiants, doctorants et jeunes docteurs) qu’aux chercheurs confirmés.
La réticence, et plus généralement le silence, est un sujet qui ne cesse d’inspirer des recherches, plus ou moins pointues, ces quelques dernières décennies. Certaines études, parmi les plus récentes, explorent plus précisément le domaine de l’art, qu’il s’agisse de celui du Moyen Âge (Debiais 2019), de celui de la Renaissance (Mounier 2025), ou bien encore de l’art contemporain visuel (Boutang et Pavec 2016). Il est aussi bien des ouvrages à visée plutôt théorique, que ce soit sous l’angle de la rhétorique (Glenn 2004) ou de l’anthropologie et des pratiques religieuses (Sbardella 2015), que des travaux que l’on pourrait qualifier d’études de cas, en particulier littéraires, que ce soit dans une perspective comparée ou pas (Louvel et Rannoux 2004 ; Boué 2009 ; la revue roumaine Language and Literature. European Landmarks of Identity 26-27/2020). L’Histoire du silence, de la Renaissance à nos jours d’Alain Corbin, parue en 2016, a fait date, en particulier par son florilège de citations littéraires et d’exemples en art illustrant et éclairant les conceptions du silence et de la sensibilité à travers les siècles. Non moins influent mais de nature toute différente est l’ouvrage collectif transséculaire La parole empêchée (James-Raoul, Forero Mendoza, Kuon et Magne 2017), qui réunit des études dans des domaines fort variés, s’intéressant toutes à la rhétorique et aux différentes valeurs du silence, et parmi lesquelles nous n’évoquerons ici que celle de James-Raoul, s’inspirant de sa thèse de doctorat, publiée en 1997 et ayant imposé la notion dans les études littéraires. Enfin, tout récemment, en janvier 2026, a paru un numéro thématique de la revue pluridisciplinaire Questes consacré au thème du silence au cours de la seule époque médiévale.
Nous nous proposons, pour notre part, de réunir des recherches ayant pour objet des faits, des phénomènes et des processus autour de la notion de réticence, dans toutes les acceptions du terme (d’où le pluriel dans l’intitulé), qui ont eu lieu au cours de la période du Moyen Âge dans l’espace gallo-roman en particulier, mais aussi, le cas échéant, dans toute l’aire romane, aussi bien en ce qui concerne la langue et les lettres que l’art, la culture, la philosophie et l’histoire. Plusieurs axes disciplinaires et thématiques en sciences humaines pourront être envisagés, dont les suivants, que nous privilégions sans pour autant exclure d’autres :
- La réticence, au sens restreint du terme, comme figure de rhétorique au Moyen Âge
Emprunt savant (lat. reticentia, de reticere, taire, de re, et tacere), attesté dans le Dictionarium Latinogallicum de Robert Estienne (1552) , d’après le Dictionnaire de l’Académie de 1694, le mot « réticence » ne s’emploie pas en français au Moyen Âge, et les synonymes nominaux les plus proches que l’on trouve dans les textes en langue vernaculaire sont « silence », « taisance », « taciturnité » (ce dernier étant un emprunt savant plus que rare, avec ses 2 occurrences dans la BFM ; les deux premiers n’étant pas très usités non plus). En tant que procédé rhétorique, le phénomène est défini par Fontanier, en 1821, de la manière suivante : « La Réticence consiste à s’interrompre et à s’arrêter tout à coup dans le cours d’une phrase, pour faire entendre par le peu qu’on a dit, et avec le secours des circonstances, ce qu’on affecte de supprimer, et même souvent beaucoup au delà » (1968 : 116). Bernard Dupriez (1984 : 336) retiendra de cette définition le caractère volontaire de l’interruption de la phrase pour qualifier la réticence, de façon plus ou moins générale, de « pause expressive ».
Nous chercherons à définir et à répertorier les manifestations du phénomène de la réticence en tant que procédé de style dans les œuvres médiévales, que ce soit en complément ou bien en opposition à celles de toutes les autres figures microstructurales qui y sont apparentées, notamment l’aposiopèse et la prétérition en particulier, mais aussi l’interruption, le chiasme, l’ellipse, le zeugme, etc. (Dupriez 1984 ; Mazaleyrat et Molinié 1989 ; Molinié 1993). Les questions auxquelles nous aimerions répondre plus exactement à la suite de notre journée sont les suivantes :
- il a déjà bien été montré par Christine Silvi que, dans les textes didactiques en langue vulgaire, « la rétention de parole, qui se veut l’expression d’un savoir réservé à certains, à plus tard ou à jamais, donne en fait tout pouvoir au clerc sur le langage et au maître sur l’élève » (Silvi 2011 : 154) ; dans quels autres genres et types de textes médiévaux trouve-t-on la figure si l’on se réfère à ses définitions et occurrences dans la littérature de l’Antiquité gréco-romaine (cf. Arbusow 1948, Lausberg 1949, Duteil-Mougel 2005) ?
- qu’est-ce qu’elle y exprime plus précisément, en comparaison avec les autres figures rhétoriques où se manifeste en quelque sorte le silence ?
- pourrait-on y appliquer des caractéristiques qui ne sont valables que dans le contexte des œuvres du Moyen Âge, vu leur spécificité syntaxique, stylistique, narrative (Zumthor 1953, 1971) ?
- quel rôle pragmatique et énonciatif peut y avoir, le cas échéant, la ponctuation des manuscrits (Llamas Pombo 2016) ?
- pourrait-on, enfin, contribuer ainsi à l’étude stylistique des textes médiévaux, qui prend de l’essor ces dernières années (James-Raoul 2022 ; Denoyelle et Sorba 2025) ?
- La réticence du point de vue strictement linguistique
Du point de vue linguistique et énonciatif, nous considérons la réticence en tant que synonyme, plus ou moins pertinent, plus ou moins précis, de l’implicite, du sous-entendu (de l’insinuation, de l’allusion), du présupposé, du non-dit ou de l’omission. Ainsi, nous pourrions vérifier dans quelle mesure l’application des définitions et typologies proposées, commentées (Ducrot 1969, 1972, 1987 ; Kerbrat-Orecchioni 1982, 1986) et amplifiées (Simonin 2013) pourrait s’avérer possible et efficace pour les étapes anciennes de la langue afin de dresser, le cas échéant, un tableau affiné des occurrences dans le corpus médiéval, en fonction de notre compréhension, nécessairement partielle, des textes et des œuvres, ainsi que de tout leur contexte extralinguistique.
Aussi, dans une perspective sémantique et textuelle, des études sur les chaînes de référence en termes de jeu sur la (dis)continuité, comme dans les récits fabliesques (Pešek 2023, 2026), où l’on voit apparaître une certaine ambiguïté recherchée, trouveront bien leur place parmi les interventions à la journée d’études. La réticence à poursuivre le cours normal, conséquent, continu, logique de la chaîne de référence serait alors à envisager comme un procédé linguistique et narratif à part entière.
Enfin, suivant Marianne Lederer (2003), on pourrait prendre en considération le rôle du point de vue linguistique et discursif de l’implicite et du non-dit dans les textes médiévaux en vue de leurs traductions, qu’elles soient réalisées au Moyen Âge ou au cours d’une époque postérieure.
- La réticence, au sens plus large du terme, comme attitude envers le monde, la vie, l’œuvre et le texte
En littérature française médiévale, les procédés de mise en avant des manifestations du silence et de la réticence peuvent être observés, comme le montrent quelques études récentes, aussi bien dans le comportement et le discours des personnages (Velinova 2025a, 2025b) que dans le discours du narrateur (Horváthy 2026).
En ce qui concerne le personnage des œuvres médiévales, on pourrait bien considérér comme une sorte de réticence face aux autres personnages l’expression de sa pensée lorsqu’elle est présentée comme tue, non prononcée, ou qu’elle est tout simplement cachée, étant proférée entre les dents ou à voix plus ou moins basse. Il peut s’y agir de la réticence du personnage à exprimer ses émotions et/ou ses pensées pour éviter le conflit immédiat (ce qui conduit au retardement de la narration et du développement du sujet), ou au contraire pour l’accélérer.
Quant au narrateur, il use souvent de formules telles que par exemple Que diroie ? ou Que vous diroie je ? (« Que dire (de plus) ? »), qui, déguisées en questions rhétoriques, mettent fin aux descriptions longues et détaillées pour les résumer ou bien les remplacent tout simplement (Velinova 2011), comme dans l’exemple suivant :
Ço est la fin de la parole :
ke vus en dirreie jo el ?
Sa vie esteit espirituel. (La Vie de saint Gilles, Guillaume de Berneville, v. 80-82, éd. F. Laurent, Paris, Honoré Champion, 2003)
S’agirait-il, en l’occurrence, d’une certaine réticence chez le narrateur à être trop long pour ne pas ennuyer le public ? Aussi pourrions-nous nous interroger sur les différents procédés usant de la réticence du point de vue narratologique et stylistique.
Dans d’autres cas, on peut observer une réticence, voire une véritable taciturnité, qui s’empare, à un autre niveau, beaucoup plus important, du sujet. Cette attitude est révélée, par exemple, par le nom même du personnage principal du Roman de Silence, ou dans le mode de vie choisi par saint Alexis d’après sa vie en ancien français du XIe siècle (Bibbee 2003). Dans le premier cas, il s’agit d’un silence ayant trait à l’identité sexuelle du personnage, le roman apparaissant comme une « allégorie complexe de la parole empêchée » (James-Raoul 2015), tandis que dans le second, on se trouve face à un silence à fondement religieux, notamment la pratique chrétienne du silence ; or, dans les deux cas, tout comme que dans le Conte du Graal de Chrétien de Troyes, il s’agit avant tout d’une charge ontologique du silence et de la réticence (Bibbee 2003).
La réticence peut être envisagée aussi comme l’envers de la volubilité, qui essaye de tout dire sans pour autant y parvenir toujours, alors que la première apparaît, le cas échéant, par contraste, comme le procédé de loin plus éloquent et plus signifiant et qui complète et/ou met en valeur ce qui est exprimé par la parole.
Sur une échelle plus globale, nous pourrions nous interroger sur les thèmes et les problèmes dans les textes au sujet desquels l’homme médiéval se montre réticent, que ce soit en sa qualité d’auteur ou de narrateur ou encore de personnage (dans la mesure où ces trois instances se différencient, ce qui mériterait également par ailleurs d’être pris en considération).
Enfin, toute tentative d’établir une image anthropologique tant soit peu complète de la réticence et du silence médiévaux, à l’instar par exemple de celle de Le Breton (1997) pour la fin du XXe siècle, en fonction de l’attitude de l’homme à l’égard de tout ce qui l’entoure, serait la bienvenue. La référence incontournable, en l’occurrence, sera le livre de Vincent Debiais Le silence dans l’art médiéval (2019) ; or nous aimerions élargir, autant que possible, le champ de recherche au-delà du domaine de l’art, en étudiant par exemple, parmi tant d’autres, tous les aspects de la réticence, voire de l’hostilité, de l’Église à l’argent au cours des différentes étapes de la période médiévale (Le Goff 2018).
Bibliographie :
Arbusow, Leonid (1948). Colores rhetorici. Göttingen, Vandenhoeck und Ruprecht.
Bibbee, Evan J. (2003). Reticent Romans: Silence and Writing in La Vie de Saint Alexis, Le Conte du Graal, and Le Roman de Silence. PhD dissertation, Louisiana State University, https://repository.lsu.edu/cgi/viewcontent.cgi?article=4767&context=gradschool_dissertations.
Bologne, Jean Claude (2023). « Du silence au non-dit. Pièges et richesses de l’implicite ». Communication à la Séance mensuelle du 14 octobre 2023, Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, https://www.arllfb.be/ebibliotheque/communications/bologne14102023.pdf.
Boué, Rachel (2009). L’Éloquence du silence. Celan, Sarraute, Duras, Quignard… Paris, L’Harmattan.
Boutang, Adrienne, et Nathalie Pavec (dir.) (2016). Le silence dans les arts visuels. Paris, Michel Houdiard Éditeur.
Corbin, Alain (2016). Histoire du silence. De la Renaissance à nos jours. Paris, Albin Michel.
Debiais, Vincent (2019). Le silence dans l’art médiéval. Liturgie et théologie du silence dans les images médiévales. Paris, Éditions du Cerf.
Denoyelle, Corinne, et Julie Sorba (2025). « Phraséologie du roman médiéval : le défi stylistique. Le repérage de la singularité avec les outils de la linguistique de corpus ». Travaux de linguistique 90, 79-113, https://shs.cairn.info/revue-travaux-de-linguistique-2025-1-page-79?lang=fr.
Ducrot, Oswald (1969). « Présupposés et sous-entendus ». Langue Française 4, 30-43, https://www.persee.fr/doc/lfr_0023-8368_1969_num_4_1_5456.
Ducrot, Oswald (1972). Dire et ne pas dire. Paris, Hermann.
Ducrot, Oswald (1987). Le dire et le dit. Paris, Minuit.Dupriez, Bernard (1984). Gradus : les procédés littéraires (dictionnaire). Paris, 10/18, Union générale d’éditions.
Duteil-Mougel, Carine (2005). Introduction à la rhétorique. Texto ! [en ligne], http://www.revue-texto.net/Reperes/Themes/Duteil/Duteil_Rhetorique.html.
Fontanier, Pierre (1968). Les Figures du discours. Paris, Flammarion.
Glenn, Cheryl (2004). Unspoken: A Rhetoric of Silence. Southern Illinois University Press.
Horváthy, Sára (2026). « “N’affiert a moi / que doie dire leur secroi” (Amadas et Ydoine, 7831-7832) : les silences du narrateur romanesque médiéval ». Questes [En ligne] 51, http://journals.openedition.org/questes/7400.
James-Raoul, Danièle (1997). La parole empêchée dans la littérature arthurienne. Paris, Champion.
James-Raoul, Danièle (2015). « Féminin / Masculin / Neutre dans le Roman de Silence de Heldris de Cornuälle et dans le Chevalier Silence de Jacques Roubaud ». In P. Kuon, N. Pelletier et P. Sauvanet (éd.), Contrainte et création. Pessac, Presses Universitaires de Bordeaux, https://doi.org/10.4000/books.pub.21563.
James-Raoul, Danièle, Sabine Forero Mendoza, Peter Kuon et Élisabeth Magne (dir.) (2017). La parole empêchée. Tübingen, Narr Francke Attempto Verlag.
James-Raoul, Danièle (2022). « Pour une stylistique médiévale ». Perspectives médiévales 43, https://doi.org/10.4000/peme.46723.
Kerbrat-Orecchioni, Catherine (1982). Comprendre l’implicite. Documents de travail et pré-publication 110-111. Università di Urbino, Centro internatiozionale di semiotica et di linguistica.
Kerbrat-Orecchioni, Catherine (1986). L’implicite. Paris, Armand Colin.
Lausberg, Heinrich (1949). Elemente der literarischen Rhetoric. München, Max Hueberg Verlag.
Le Breton, David (1997). Du silence. Paris, Éditions Métailié.
Lederer, Marianne (2003). « Le rôle de l’implicite dans la langue et le discours – les conséquences pour la traduction et l’interprétation ». FORUM. Revue internationale d’interprétation et de traduction 1, 1-12, https://www.jbe-platform.com/content/journals/10.1075/forum.1.1.01led.
Le Goff, Jacques (2019). Le Moyen Âge et l’argent. Paris, Perrin, « Tempus ».
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Louvel, Liliane, et Catherine Rannoux (éd.) (2004). La Réticence. La Licorne : revue de langue et de littérature française 68. Poitiers, Presses Universitaires de Rennes.
Mazaleyrat, Jean, et Georges Molinié (1989). Dictionnaire de la stylistique. Paris, PUF.
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Mounier, Pascale (éd.) (2025). Dire le silence à la Renaissance. UGA Éditions, https://doi.org/10.4000/15ebw.
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Pešek, Ondřej (2026). « Dis/continuité référentielle dans les fabliaux médiévaux : variation de genre, points de vue et chaînes anaphoriques ». Corela [En ligne], HS-44 | 2026, mis en ligne le 04 mai 2026, consulté le 09 mai 2026, http://journals.openedition.org/corela/18896.
Sbardella, Francesca (2015). Abitare il silenzio. Un’antropologa in clausura. Roma, Viella.
Silvi, Christine (2011). « Les figures de la réticence dans quelques textes de la littérature didactique en langue vulgaire ». In C. Thomasset et M. Pagan (dir.), Cacher, se cacher au Moyen Âge. Paris, Presses de l’Université Paris-Sorbonne, 109-155.
Simonin, Olivier (2013). « Typologie des contenus implicites ». Études de stylistique anglaise [En ligne], 5/2013, mis en ligne le 19 février 2019, http://journals.openedition.org/esa/956.
Velinova, Malinka (2011). « Interrogation rhétorique et énonciation en français médiéval », in Barbazan, M. (dir.), Énonciation, grammaire, discours, Cahiers de praxématique 56, 13-34, https://praxematique.revues.org/1567.
Velinova, Malinka (2025a). « Le monologue intérieur dans les œuvres médiévales : les leçons des littératures géorgienne et arménienne (I) », Transilvania 8, 89-96, https://revistatransilvania.ro/le-monologue-interieur-dans-les-oeuvres-medievales-les-lecons-des-litteratures-georgienne-et-armenienne-i/.
Velinova, Malinka (2025b). « Le monologue intérieur dans les œuvres médiévales : les leçons des littératures géorgienne et arménienne (II) », Transilvania 9, 1-6, https://revistatransilvania.ro/le-monologue-interieur-dans-les-oeuvres-medievales-les-lecons-des-litteratures-georgienne-et-armenienne-ii/.
Zumthor, Paul (1953). « Euphémisme et rhétorique au Moyen Âge ». Cahiers de l’AIEF 3-5, 177-184.
Zumthor, Paul (1971). « Rhétorique médiévale et poétique ». Poetics 1(1)/1971, 46-82, 10.1016/0304-422x(71)90005-2.
Language and Literature. European Landmarks of Identity 26-27/2020. Selected Papers of the 15th International Conference of the Faculty of Theology, Letters, History and Arts. Piteşti, 12-14 June 2020, University of Piteşti Press.
Silence, Questes [En ligne] 51/2026, mis en ligne le 1 janvier 2026, consulté le 4 avril 2026, https://journals.openedition.org/questes/7353.
Conférencier invité :
Ondřej Pešek (Professeur, PhDr., Institut d’études romanes, Université de Bohême du Sud, České Budĕjovice)
Comité scientifique :
Alvise Andreose (Professore associato, Filologia e linguistica romanza, Università degli Studi di Udine)
Alessandro Benucci (MCF, Département d’Italien, Université Paris Nanterre)
Claude Buridant (Professeur émérite, LiLPA, Université de Strasbourg)
Daniéla Capin (MCF, HDR, LiLPA, Université de Strasbourg)
Vincent Debiais (Directeur de recherche, CNRS, EHESS, Centre de recherches historiques AHLoMA, Paris)
Vessela Guenova (Professeure, D.Sc., Département d’Études romanes, Université de Sofia)
Danièle James-Raoul (Professeure émérite, Plurielles : Langues, Littératures, Civilisations, Université Bordeaux Montaigne)
Elena Llamas Pombo (Profesora titular, Departamento de Filología Francesa & IEMYRhd, Universidad de Salamanca)
Olivier Soutet (Professeur émérite, STIH, Sorbonne Université, membre de l’Académie des Inscriptions et Belles-lettres)
Organisatrice :
Malinka Velinova (MCF, Département d’Études romanes, Université de Sofia)
